05
MAY
2015

MCGILL – CHGM UNE COLLABORATION HISTORIQUE

Baccalauréat en éducation, enseignement du grec comme langue seconde 
Plusieurs années de discussions entre responsables de l’éducation de la Communauté hellénique du Grand Montréal et représentants de la chaire Phrixos B. Papachristidis d’études en grec moderne de l’Université McGill ainsi que des cadres supérieurs de la Faculté de l’Éducation de l’Université McGill ont eu pour résultat une rencontre historique vendredi dernier, le 24 avril. C’est en effet à cette date que nous avons reçu confirmation de l’un de nos objectifs les plus importants, soit la création, dans une université locale, d’un programme de baccalauréat en Éducation qui offrirait une formation spécialisée dans l’enseignement du grec en tant que langue seconde.
 Cette réunion sans précédent a eu lieu dans les bureaux du siège social de la CHGM. Les personnes suivantes étaient présentes :  le Dr Tassos Anastassiadis, titulaire de la Chaire des Études grecques modernes et professeur adjoint d’Histoire, qui a contribué à relier les deux établissements d’enseignement réputés, Mme Vilelmini Tsagkaraki, chargée de cours au Programme d’études grecques modernes, la Dre Caroline Riches, professeure et directrice des études supérieures et études de premier cycle au Département d’études intégrées de l’éducation, de l’Université McGill, à la faculté de l’Éducation, la Dre Elizabeth Wood, professeure et vice-doyenne, responsable de la vie académique et des programmes de la faculté d’Éducation, la Dre Sheryl Smith-Gilman, professeure et directrice adjointe au premier cycle, programmes de formation des enseignants, au département d’études intégrées de l’Éducation, Faculté de l’Éducation et Mme Zoi Batsis, vice-présidente et secrétaire à l’Éducation de notre Communauté, M. Chris Adamopoulos, directeur général de l’École Socrates-Démosthène, Mme Chrisoula Petimeza , directrice du programme grec de notre École et Mme Georgia Tsakalis, directrice du campus II.
La réunion a été précédée par une visite guidée à travers le campus II et le Centre communautaire hellénique Adrian-Maris. Les représentants de McGill étaient complètement impressionnés par notre École, nos professeurs, nos élèves, nos programmes, nos installations et tout ce que nous représentons. Même dans leurs rêves les plus fous ils ne s’attendaient pas à voir une telle organisation, ni un tel engagement de notre part. Et nous étions, bien sûr tout aussi impressionnés qu’ils s’engagent à voir ce programme créé. Nous étions très bien préparés et l’Université McGill a quitté la réunion totalement rassurée quant à l’importance d’investir dans un tel programme.
Le vice-doyen de la faculté d’Éducation a laissé entendre que tous les efforts seraient faits pour que le programme d’enseignement du grec en tant que langue seconde soit à la disposition des étudiants universitaires d’ici l’automne 2016. Ce sont, bien sûr, d’excellentes nouvelles pour l’éducation à McGill, le Département d’études grecques modernes, notre École et notre Communauté.
 Si nous y parvenons, et nous y parviendrons, la pérennité de notre programme grec sera assurée. C’est essentiellement la raison d’être de notre école, et l’essence de notre Communauté, pour les générations à venir. Nous n’aurons plus besoin de compter sur les enseignants étrangers pour nos cours et nos programmes de grec pour nos élèves de maternelle, du primaire et,  éventuellement, du secondaire. La CHGM et Socrates-Démosthène pourront parallèlement aider à fournir aux diplômés de McGill en Éducation, (plusieurs d’entre eux, d’anciens élèves de notre école), une autre alternative pour une carrière dans l’enseignement.
Enfin, nous pouvons maintenant affirmer, sans l’ombre d’un doute, qu’ici, au Québec, nous avons le système d’enseignement grec le plus complet, le plus renommé, de la plus grande qualité et le plus avancé sur la planète, à l’extérieur de Grèce continentale. À tous les niveaux, depuis les années de la petite enfance, dans l’une des garderies jusqu’à l’université, nous avons mis la barre si haut que nous faisons l’envie de toutes les autres communautés grecques.